parents et enfants à Vallalolid se mobilisent et font enlever une antenne- relais

SE PROTEGER DES ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Au CMGA, nous avons lancé depuis mi mars 2017, la possibilité pour les adhérents de se voir mesurer les ondes électromagnétiques chez soi.

A l’aide d’un mesureur des hautes fréquences, nous allons pouvoir « rendre visible » ce que dégage votre four à micro-ondes,  téléphone sans fil,  téléphone portable et  box internet qui sont les principaux émetteurs haute fréquences que l’on possède.

Si vous le souhaitez, nous vous indiquerons ensuite très simplement avec bon sens et sans  surcoût important comment vous protéger au quotidien de ces OEM(ondes électromagnétiques).

LES CHIFFRES

Il ne s’agit pas d’être des techniciens et de vous perdre dans des choses complexes : notre santé est d’abord en jeu et nous ne sommes pas là, au CMGA, pour montrer notre technicité, nous avons d’abord à faire en sorte que vous compreniez ce qu’on a pas encore voulu vous expliquer :

S’il y a un chiffre à retenir, c’est bien celui là. Peu importe qu’il émane du Conseil Scientifique Européen(quesaco?) ou qu’il soit bien inférieur aux normes de sécurité officielles, gouvernementales,

retenez le, par précaution pour votre santé,votre vie

Ne dépassez pas ce niveau d’OEM, exprimé en Volt/mètre ( V/m) le plus possible.En clair,plus vous dépasserez 0,6 V/m plus vous aurez des chances d’être malade.

soyons plus précis et simple:

Une exposition  de plus de 30mn ,

 24h/24

sur 10 ans va accroitre fortement vos chances d’être malade.

Le Dr LAVASSO de Marssac sur Tarn explique néammoins que cela peut dépendre des personnes en donnant comme exemple notre intolérance au café : « on peut boire 1 café et ne pas pouvoir dormir la nuit comme d’autres en boiront 5 et n’aurons aucun problème »

Les hommes peuvent être rassurés aussi en se disant que l’intolérance aux OEM est très majoritairement le fait des personnes de sexe féminin.

Par contre, on peut s’inquiéter du fait que la plupart des appareils que l’on possède chez soi sont en moyenne fortement émetteurs d’OEM ,

Où l’on voit que les Normes ne nous protègent pas :

au delà de ces 0,6 V/m quand on se place à côté :

FOUR A MICRO-ONDES :………………. 20 V/m

TELEPHONE SANS FIL : …………………..15 V/m

BOX INTERNET WIFI :…………………….10 V/m

TELEPHONE PORTABLE A TOUCHES  :  20 V/m

SMARTPHONE :…………………………….. 2 V/m0

Heureusement, les OEM diminuent vite avec la distance 

ainsi, ces appareils émettent alors moins de 0,6 V/m à:

FOUR A MICRO ONDES :………………….6 mètres

TELEPHONE SANS FIL ( babyphone):….4 mètres

BOX INTERNET WIFI :……………………..3  mètres

TELEPHONE PORTABLE A TOUCHES : …6 mètres(12 mètres si on capte mal)

SMARTPHONE (tablette)…………………0,6 mètre(1,2 mètres si on capte mal))

Les ondes : un danger dissimulé

Il faut comprendre qu’il y a 2 catégories d’appareils émetteurs ici :

ceux faciles à maitriser :

– Le four à micro ondes dont on peut facilement se passer d’autant plus qu’il y a une polémique sur la baisse de qualité des nutriments de ce qu’on chauffe ainsi.

– Le téléphone sans fil qu’on peut remplacer avec un minimum de volonté par un téléphone filaire.Le babyphone étant à proscrire.

– La box internet qu’on peut brancher en filaire et en supprimer la wifi définitivement  ou provisoirement la nuit(c’est la nuit que l’on est plus sensible aux OEM).Sauf la  box Free « révolution » qui a une très mauvaise particularité.

ceux dont on aura un mal fou à se passer:

-les portables et smartphones. Les tablettes étant à proscrire.

Encore une fois, nous n’avons pas à juger si c’est bien ou mal mais plutôt à donner des clés.

COMMENT FAIRE POUR LES PORTABLES ?

Comme indiqué plus haut, c’est la nuit que nous sommes plus sensibles aux OEM donc, commençons par là:

simple :

Eteignez votre portable la nuit et, si vous le pouvez, enlevez la batterie : vous ne serez pas « tracé » au moins pendant ce temps là.

moins simple:

Le jour,approchez le  de votre tête seulement quand votre interlocuteur a décroché car avant, il cherche un émetteur en « crachant » fort .Le kit mains libres sert aussi à éviter ça.

très compliqué :

Les smombies(contraction de smartphone et zombies) marchent avec leur portable devant eux, bras replié : c’est la position la moins dangereuse car éloignée du visage et le fait que ces mêmes personnes envoient plusieurs milliers de sms par mois les sauvent aussi un peu .En effet, le portable est ainsi moins porté à la tête pour téléphoner.Hélas, le déséquilibre de cette addiction ne leur procure pas la sécurité nécéssaire pour éviter d’être gravement malade à moyen terme(10 ans maximum si  plus de 30mn par jour)

très compliqué :

En voiture, les OEM rebondissent indéfiniment dans l’habitacle pour vous traverser de part en part.De plus, nous sommes dans la configuration ou le  téléphone cherche activement l’émetteur le plus proche : il « crache » encore plus fort: prenez la décision de l’éteindre comme vous boucleriez votre ceinture par exemple.

Vidéos  à destination des enfants, ados et …parents:

« Comment se débarrasser de son addiction au smartphone »

Risquons nous à un pronostic :

Si on considère que le marché des ventes de téléphones portables en France a atteint sa maturité en France en 2014(tous les foyers équipés d’au moins un téléphone), pourrait-on en déduire qu’à l’horizon 2019 et maximum 2024, nous pourrions voir apparaitre un TRES GRAND NOMBRE D’EHS de surcroit de plus en plus jeunes ?

EHS qu’est ce que c’est ?

Précisons tout de suite ce que N’EST PAS, cette maladie qui, bien qu’on ne souhaite pas trop savoir de quoi il s’agit parce que « le confort de nos connexions » nous arrange, existe réellement et se répand de plus en plus.

Pr Belpomme : « L’électrosensibilité n’est pas une maladie psychiatrique » – Sante Magazine – 11/01/2016

Depuis plusieurs années, le Pr Dominique Belpomme, cancérologue,  s’intéresse au phénomène d’intolérance aux champs électromagnétiques.

Santé magazine : Peut-on aujourd’hui poser un diagnostic objectif d’électrosensibilité ?

Pr Belpomme : Oui, c’est ce que nous faisons actuellement avec les malades qui viennent nous voir en consultation. Je ne signe aucun certificat médical sans avoir connaissance des résultats de la batterie de tests que nous avons mis en place. L’examen clinique ne suffit pas. Nous faisons appel à des tests sanguins et urinaires et à l’échodoppler cérébral pulsé qui montrent des anomalies du flux sanguin au niveau du cerveau.

Les résultats permettent-ils de mieux comprendre le mécanisme de la maladie ?

Oui, il s’agit d’un phénomène inflammatoire qui siège dans le cerveau, une neuro-inflammation induite par les champs électromagnétiques. Ce n’est pas une maladie psychiatrique ou psychosomatique.

Cette neuro-inflammation libère différents facteurs, notamment de l’histamine augmentée dans 40 % des cas. Il y a en plus un mécanisme de stress oxydant identifié grâce à un marqueur biologique, la nitrotyrosine élevée dans 28 % des cas. Mais le phénomène est sans doute encore plus complexe avec d’autres marqueurs possibles.

Quels sont les espoirs de traitement pour les patients ?

Grâce à l’identification de ces marqueurs, nous avons pu mettre en place un traitement, à base d’anti-histaminiques de type H1 chez les personnes qui ont une histamine augmentée et d’antioxydants lorsque le nitrotyrosine est trop élevée. Pour la revascularisation du cerveau, nous faisons appel au ginkgo biloba et à la papaye fermentée.

On ne peut pas parler de guérison, mais ces traitements permettent de diminuer l’intensité des symptômes. Six à sept fois sur dix, il y a une nette amélioration avec une reprise du travail possible. Les personnes électrosensibles restent néanmoins très vulnérables aux champs électromagnétiques et doivent les éviter le plus possible.

Les malades sont-ils aujourd’hui pris au sérieux par le corps médical ?

Oui, Aujourd’hui, 30 % des malades nous sont adressés par des médecins, y compris des psychiatres. Le corps médical commence à bouger. Nous avons une liste d’environ mille médecins qui nous ont adressé ou ont pris en charge des patients et ils remplissent eux-mêmes les demandes de reconnaissance du handicap.

Un cas concret qui pourrait arriver à nos enfants :

‘La Capelle-lès-Boulogne : Marion, cloîtrée à la maison, souffre d’électrosensibilité’ – La Voix du Nord – 08/04/2016

Depuis l’âge de 9 ans, Marion souffre d’électrohypersensibilité. Un lourd handicap pour cette jeune fille de 19 ans obligée de vivre quasi recluse chez elle.

« Ça a commencé quand j’avais 9 ans, se souvient Marion . Je me suis mise à faire des migraines, et parfois des éruptions cutanées. À l’époque, on ne s’inquiétait pas vraiment.  » Les troubles s’aggravent à son entrée au collège. « Mes maux de tête devenaient quotidiens, avec parfois des nausées, des vertiges. J’ai commencé à me plaindre que je ne voulais plus prendre le bus à cause des téléphones portables. Je ne savais pas trop pourquoi…  »

Un peu plus tard, elle commence à ressentir des acouphènes (bourdonnement d’oreille) quand les gens utilisent leur portable en sa présence, idem dans la salle informatique, près des ordinateurs, où elle a aussi des fourmillements.Les choses allant de mal en pis, Marion consulte une multitude de spécialistes dès l’âge de 13 ans. En vain. Personne ne découvre de quoi elle souffre.

Arrivée en 3e, « je ne dormais plus que 3 h par nuit maximum, j’étais constamment crevée ». S’y ajoutent des problèmes de concentration, de perte de mémoire immédiate, de palpitations, de troubles urinaires et digestifs.

« Quand j’ai fini l’année, il était évident pour moi que j’allais arrêter l’école, sinon j’allais mourir. »  Une école qu’elle aimait pourtant beaucoup.

Marion ne fait donc pas sa rentrée au lycée. « L’année a été horrible, j’ai un peu récupéré mais je ne pouvais rien faire. Je n’arrivais pas à me concentrer sur un livre ou sur la télé…  »

Elle trouvera enfin les réponses à ses questions après que son papa a entendu par hasard le professeur Belpomme à la radio. Rendez-vous est pris à Paris avec ce cancérologue spécialisé dans les maladies environnementales.Suite à des analyses médicales poussées, il la dignostique comme EHS.

Marion suit alors un traitement qui améliore beaucoup son état, notamment la barrière hémato-encéphalique de son cerveau, considérablement dégradée. En 2013, elle fait sa rentrée au lycée.  « J’ai tenu un an, mais plus le temps avançait, plus mon état s’aggravait à nouveau.  »

Depuis 2015, Marion poursuit ses études chez elle, par correspondance. Elle ne prend plus le train, ne va pas au ciné, au restaurant. Elle ne sort plus en ville sauf en cas de force majeure : examens médicaux ou universitaires  À chaque fois qu’elle s’expose aux ondes, elle met plusieurs jours à récupérer son énergie… Ses amis viennent la voir chez elle.

Marion reste cloîtrée à la maison mis à part des petites balades en forêt ou dans certaines rues. Drôle de vie pour une ado…

Où vivre si les zones blanches disparaissent ?

« Je vais bien mais j’aimerais avoir une vie sociale « , soupire Marion. Cette courageuse jeune fille en veut à ceux qui ne diligentent pas assez d’études poussées sur sa maladie… voire même qui plieraient face aux lobbys. Deux autre questions l’inquiètent. La pose des nouveaux compteurs Linky et autres compteurs communicants qui induiraient des ondes pulsées chez elle et dans sa rue et puis, pour trouver une zone blanche,il faudrait que je parte dans un coin perdu alors que j’espérais pouvoir finir mes études ici.

S’y rajoute la loi Macron, qui prévoit la suppression en 2017 de toutes les zones blanches en France. Où aller vivre ?

Un lien pour d’autres témoignages: des salariés au travail cette fois.

http://www.liberation.fr/france/2015/12/21/ondes-de-chocs_1422248

 

Enfin, une vidéo posant le problème du lien entre la maladie et le magnétisme des couronnes dentaires:

La seule solution  : être ensemble